La cuisine corse

A Cucina corsa !



Il serait impardonnable de ne pas souligner l'incroyable richesse de la gastronomie corse.
Elle fait partie intégrante de nos trésors à protéger car elle nous vient directement de nos aïeux qui l'ont élaborée avec le peu de moyens dont ils disposaient ; il en résulte une ingénieuse succession de plats vrais, simples, mais largement inspirée d'un constant souci du respect du goût. 

Dans cette rubrique, nous ne pouvons énumérer tout ce qui vous attend mais nous avons voulu vous montrer combien la gastronomie corse pouvait receler de belles recettes, quelques soit la saison que vous aurez choisi pour venir dans nos gîtes.

Nustrale et classique

Avant tout, le plat typique, ancestral: la polenta, réalisée en Corse avec de la farine de châtaigne cuite.
Elle est souvent accompagnée de brocciu, figatellu ou ragout d'agneau de lait.
Le plat de charcuterie se compose essentiellement de prisuttu (jambon cru), lonzu (filet de porc fumé), coppa (échine de porc), figatellu (saucisse de foie crue ou grillée, de novembre à mars), panzètta (lard fumé), salciccia (saucisson sec et épicé) ( lire ici pour tout savoir de la charcuterie du Taravo)
 

Côté montagnes

Que penser, que dire devant une assiette de lentilles au figatellu*, de cèpes farcis (sprignoli pieni), d'artichauts à bruccio, de tripettes à la sartenaise, de beignets de courgettes ou de farine de châtaigne, de cabri en ragoût (cabrettu à a stretta), de sanglier* aux tagliatelle (pâtes fraîches), de perdreau* mijoté au vin de myrte, de daube aux trois viandes, de ravioli ou d'omelette au brocciu, de lasagnes ou cannelloni, de fasgioli (haricots de montagne accompagnés de panzètta) ?

Côté mer ?

Huîtres et moules de Diana, homards, langoustes, araignées et cigales de mer, crevettes, oursins (du 1er décembre au 31 mars), calamars, poulpes, seiches, poissons (petite friture, rougets, daurades, loups, rascasses, sars, espadons, mérous, denti, ombrines, sardines, raies, turbots, bonites, soles, liches, pageots, pagres, Saint-Pierre, aziminu - bouillabaisse -, etc. etc.) se déclinent assurément pour tous les palais, toutes les envies, tous les caprices, toutes les fantaisies !

Nos fromages

Niolu (à croûte lavée, humide), brocciu* (obtenu par coagulation du petit lait de chèvre ou de brebis), tommes, chèvres, sont, eux aussi, pour la plupart, retenus en "Appellation d'Origine Contrôlée".

 

Les douceurs

Et les pâtisseries (frappi, beignets de vanille, de farine ou de fleur d'oranger), canistrelli (gâteaux secs à l'anis ou à l'amande), falculelle (crêpes épaisses au brocciu), fiadonu au citron, migliacci (galettes de farine, saindoux, œufs), etc. ? 
À l'instar de nos miels (six variétés naturelles), elles comblent les plus exigeants !

 

In vino....

Quant à nos vins rouges, blancs ou rosés (neuf zones d'A.O.C.), nos apéritifs, muscats, liqueurs et autres eaux-de-vie (acqua vita) **, ils ont traversé les frontières et, depuis de nombreuses années, font partie des meilleures tables sur les cinq continents ! 
 

et milles autres richesses...

Pour, malheureusement, en finir, évoquons nos eaux de sources naturelles - plates ou gazeuses -, nos bières (traditionnelles ou à base de châtaigne, d'arbouse) et notre whisky...

Vous le constatez, nos arguments culinaires ne gâchent strictement rien à votre tout prochain séjour à Tasso et sa région ! 

Produit bio

Un dernier point : l'agriculture et l'élevage "bio" ont pris un légitime et remarquable essor au cours de ces dernières années et proposent des produits de haute fiabilité ; ne vous en privez surtout pas !
En toute confiance, vous les trouverez sur les étals des marchés de la région et contribuerez ainsi au maintien optimal de votre santé tout en reconnaissant tout le mérite des ces familles qui, parfois durement, vivent leur authentique attachement à cette terre qui est la leur et qui, en aucun cas, ne saurait être laissée à l'abandon.



* En saison.
** Le tout à consommer avec modération